La tradition vinicole de cette région a été interrompue il y a plus de cent années avec l’arrivée de la phylloxéra, et non a été recuperée que pour faire ce qu’on appelle le “vin pour les frais”. Malheuresement, en ce qui concerne les variétés, on a pas des données de l’ancienne acitivité ; d’autre part, ce qu’on plantait en petites quantités dans les maisons de campagne était surtout des “hybrides”: des ceps très rustiques et resistents, et assez productifs, mais qui produisent des raisins de mauvaise qualité. C’est pourquoi après que les caracteristiques climatiques et celles des sols ont été analysées, on décidé les variétés qu’on y planterait en tenant compte aussi de mes goûts personnels. Par conséquent, les références —tant vinicoles qu’œnologiques—, si nécéssaires pour apprendre et avancer, on les construit cuvée sur cuvée. Donc, le respet pour l’environnement ainsi que le desir d’obtenir les meilleurs vins, se traduisent dans la pratique en un éffort d’observation et d’apprentissage dirigé principalement à améliorer la culture du vignoble et l’élaboration des vins.

On cultive la vigne avec l’objectif d’obtenir des plantes saines et équilibrées. À ce but, on les engraisse  régulièrement pour corriger les petites manques des sols et de fournir les engrais qu’on n’extrait chaque année; on fait la taille en cherchant un équilibre entre la vigueur et la production de fruit, et on applique les traitements fitosanitaires qui, avec de la rigueur et de la prudence, nous permettent de controler des fléaux et des maladies en faisant une attention spéciale aux différents nécessités de chacune des variétés de ceps qu’on cultive. On décide le moment de la vendange —avec la permission de la météorologie— ayant compte du vin qu’on veut obtenir et en essayant de lire les indications des ceps tout au long du processus de maturation des raisins. Ainsi, on assume-t-il les risques météorologiques que parfois comporte atteindre des raisins mûrs.

On élabore les vignes et les variétés séparement ; d’habitude on fermente les propres levains de raisins et, tout au long de l’élaboration, on utilise un peu d’anhydride sulfureux, le seul additif alimentaire duquel on se sert. À la fin du processus, on obtient de différents vins qu’on utilise comme des ingrédients pour élaborer les vins que finalement on embouteillera, en cherchant, surtout, du plaisir, de l’harmonie et de la simplicité et complexité en même temps. Étant donné qu’on ne corrige pas les caracteristiques des raisins, nos vins sont produit de chaque année, avec ses manques et ses vertues. Je suis heureux de penser que la fidelité entre ce que l’année nous offre et ce que nous embouteillons se montre genéreuse avec l’élevage et le viellissement des vins dans la bouteille, lesquels, chez nous, sont généralement dignes et, de temps en temps, étonnants.

Après les premières récoltes, notre but est celui de raffiner les processus, tant ceux de la culture que ceux de l’élaboration, afin d’obtenir les meilleurs raisins et en extraire les vertues en minimisant les différents manipulations. Il s’ensuit de cela que le vin arrive au verre avec toute sa richesse d’arômes et de saveurs. Nous aspirons à obtenir des vins qui invitent à les boire pour accompagner un repas —quand on ne considère pas leurs mérites— ou que puissent résulter des vins intéressants et complexes quand on leur prête attention.

On veut que la joie, le soin et le professionalisme qu’on a mis pour localiser les terrains, pour accomoder la maison de campagne, pour choisir les variétés, pour cultiver le vignoble, ainsi que pour élaborer, présenter et comercialiser les vins, soient accompagnés d’une intégration respetueuse avec un patrimoine naturel si singulier et précieux.

On espère que les crus nous accompagnent et qu’on puisse les partager avec vous!

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